Friday, January 11, 2008

Yaoundé, le vendredi 11 janvier 2008

Bonne et Heureuse année à vous tous! Désolé d’avoir mis tant de temps à ajouter à ce bloque – j’ai été pas mal occupé et, tel qu’annoncé avant Noël, je n’avais pas accès à Internet pendant un petit bout de temps. Et, bien sûr, je me plaisais à me prélasser à ne rien faire!

Tout est assez calme ici, je l’avoue, ce qui n’est pas à surprendre. Une fois la routine mise en place, c’est du pareil au même quotidiennement, et il n’y a pas de mal à ça. Le Centre a fermé le vendredi 21 décembre, et je n’ai pas fait grand-chose pendant la semaine de Noël. Le samedi avant Noël, je suis allé en ville pour faire quelques achats, en particulier les aliments nécessaires pour mon repas de fête, et aussi pour aller chercher des livres aux deux bibliothèques que je fréquente, une française, l’autre anglaise.

La Veille de Noël, comme il se doit, je suis allé à la Messe de minuit qui a eu lieu dans la chapelle (on l’appelle une chapelle, mais c’est énorme!) au bout de la rue. Ce sont les Salésiens qui en ont la charge (ceux-là même qui gèrent le centre où je travaille) et la chapelle sert d’église paroissiale jusqu’à ce que la construction de la nouvelle église, en face, soit terminée. La messe a commencé à 20h et a terminé à 22h15 – toute une cérémonie! Neuf prêtres, une douzaine d’enfants de chœur, et j’en passe. C’était une grande messe, et certains chants et cantiques ont été entonnés dans la langue locale. Il y a eu une petite mise-en-scène, dont je n’ai pas saisi toute la portée, de la part du chœur. Les membres sont entrés par l’arrière de la chapelle, penchés vers le sol, en chantant et récitant des choses en langue locale. De temps en temps, ils lâchaient des « Alleluia » (ça, je l’ai compris!) et brandissaient en l’air des choses qui ressemblaient à des vadrouilles, toute blanche. Très amusant, à vrai dire! La chapelle était bondée, bien sûr, et deux ou trois de mes collègues y étaient, qui m’ont expliqué que la messe avait commencé à 20h pour mettre aux prêtres d’assister à la « vraie » Messe de minuit qui allait être célébré par le nonce à la Basilique. Il y avait aussi une crèche splendide (dans la chapelle!) qui avait été confectionnée par un sculpteur local.

Je suis resté éveillé jusqu’à un peu après minuit, bavardant avec Aurel, le vigile (quel beau mot!) de nuit (Mon Dieu, qu’il parle donc!) et j’ai ensuite ouvert mes cadeaux – des livres, un calendrier 2008 et, superbe! un plat en plastique rempli de mes bonbons préférés – Miam! Tablette de chocolat Mars (pas fondue, heureusement), des caramels mous (Kraft) et mes fèves à la gelée. Miam! Miam! Je crois que c’est le plat en plastique que j’ai apprécié le plus, car il est de bonne taille et sera très utile. On peut trouver des plats ici, mais il n’y a pas grande variété dans la taille. J’en ai acheté beaucoup, car je n’arrive pas à trouver des petites bouteilles en verre pour conserver les quelques épices que j’ai achetées. Passionnant, n’est-ce pas?

Le Jour de Noël, je n’ai pas fait grand-chose, quoique je doive avouer que j’ai travaillé un peu tous les autres jours. Même si le Centre était fermé, les 24, 26, 27 et 28 décembre n’étaient pas congé pour moi, et j’ai passé pas mal de temps à réviser des documents qui doivent être prêts pour la fin février. J’avais aussi à réviser un rapport dont l’ébauche avait été soumise au mois de juin dernier. Vous vous souviendrez que je suis allé au Pays de Galle au printemps dernier, pour une semaine, et j’avais déposé mon rapport peu après mon retour au Canada. Ce n’est que quelques jours avant mon départ que j’ai reçu la réaction attendue, et le rapport attendait depuis mon arrivée à Yaoundé. J’avais l’impression qu’il me regardait avec de gros yeux, en me demandant quand j’allais m’occuper de lui. En même temps, je me demandais si j’allais me rappeler de ce que je voulais dire lorsque j’avais émis les recommandations qu’il contenait, car il me semble oublier rapidement tout ce que je savais sur la formation linguistique. J’aimerais pouvoir dire que ce savoir se fait remplacer par un savoir technologique (un savoir TIC TIC? Ça fait un peu bombe à retardement), mais je ne crois pas que ce soit le cas encore. Je viens tout juste d’apprendre comment « zipper » les photos, c’est tout dire…

Mon dîner de Noël a été un succès, même si j’étais seul. J’ai réussi à faire cuire mon gigot d’agneau – hélas, pas de dinde, car je n’ai pas réussi à en trouver une, ni même une partie de dinde. Peut-être que l’année prochaine aurons-nous une histoire à raconter par rapport à la chasse à la dinde, on verra bien. J’ai eu un peu de difficulté avec le four, car il n’indique pas la température – uniquement « haut » (en espagnol) et « bas », avec des gradations entre les deux. J’ai dû estimer les températures voulues, et comme je suis là pour en parler, ça a dû marcher! Je n’ai pas encore acheté de plats pour la cuisson au four, mais j’ai réussi à placer le gigot sur une plaque qui vient avec le four (il n’y a pas de grillage) et ça a bien marché.

Judith, la ménagère qui a été hautement recommandé par un ancien collègue d’ici, a été absente jusqu’à après le Nouvel An. Elle a déménagé de Douala, la capitale économique du Cameroun, afin de travailler pour nous, et elle avait décidé que ses enfants devraient rester à Douala jusqu’à la fin de l’année scolaire. Elle a proposé de rentrer entre Noël et le Jour de l’An, mais il me semblait que c’était un peu beaucoup de lui demander de faire deux voyages aller-retour en un si court laps de temps. Ça m’amuse toujours de voir à quel point les gens d’ici pensent que nous sommes incapables de survivre sans aide!

En parlant d’aide, je dois vous annoncer que nous avons maintenant un troisième vigile. Ça faisait un petit bout de temps que j’y songeais, car le fait que Dahirou (j’ai enfin appris à écrire son prénom) et Aurel travaillaient sept jours par semaine me causait du souci, pour en dire le moins. Aurel, qui a décidé qu’il est le chef des vigiles, a donc trouvé un jeune homme prêt à remplacer les deux autres. Mustafa travaille donc deux nuits par semaine (pour remplacer Aurel), deux jours par semaine (pour remplacer Dahirou) et un jour par semaine pour faire la lessive. C’est que Judith souffre d’un handicap à la main gauche et éprouve de la difficulté à faire la lessive – et je suppose que ce n’est pas très agréable, de toute façon, et non, je n’ai pas de machine à laver! Mustafa a commencé le travail juste avant la Veille de Noël, et je dois dire qu’il est très consciencieux. À part de faire la lessive, pendant l’absence de Judith il a insisté à faire le ménage, ce qui n’était pas pour me déplaire, évidemment! C’est un jeune homme très calme, dans la vingtaine, avec deux enfants, dont la fille vit avec lui. Aouah a un peu plus de quatre ans et est adorable et est devenue ma petite-fille adoptive. Ça faisait un bout de temps depuis que Mustafa avait travaillé, alors il en est enchanté.

Aurel continue à être plein d’énergie, s’assurant que je sois au courant de tous les problèmes de sécurité et continuant sa litanie d’exigences – je devrais peut-être dire des souhaits. Il tient toujours à son téléviseur, dont il parle au moins trois fois à chaque fois que nous bavardons ensemble. Le sujet prend d’autant plus d’ampleur que la Coupe Africaine des Nations (soccer) va commencer au Ghana le 20 janvier, et Aurel ne veut rien manquer. Je lui ai dit que les matchs seraient sans doute retransmis à la radio, mais rien n’y fait. Il tient mordicus à son téléviseur, même si ça fait plusieurs fois que je lui dis que j’aurais de la difficulté à me permettre d’en acheter un pour mes employés, quand moi-même j’en ai pas et que je ne la regarde pas, même s’il y en a un dans la pièce. Je lui ai aussi dit que j’avais posé des questions un peu partout, et que je n’avais pas encore entendu parler de vigiles qui possédaient un téléviseur acheté par leur employeur. Que faire, que faire…? On verra bien… Aurel voulait aussi que j’achète un téléphone cellulaire pour les vigiles, afin qu’ils puissent me téléphoner en cas d’urgence. Je lui ai dit que je n’acceptais pas de faire ça, d’autant plus que j’aurais à payer les frais téléphoniques. Je ne dois pas oublier non plus qu’il souhaiterait posséder un appareil photo numérique, un qui pourrait se faire recharger au mur. Quand je lui ai demandé pourquoi, il m’a expliqué que ça pourrait être une bonne source de revenus (photos de mariage, etc.), et il m’a demandé combien ces appareils coûteraient au Canada. Je lui ai répondu que je demanderais à mon épouse de voir à ça, car je ne m’y connais pas, et que je lui donnerai la réponse en temps et lieu. Il voudrait qu’on lui achète ça, et qu’il nous rembourse à même son salaire. Enfin, c’est ce qu’il a proposé, mais je suppose qu’il espère qu’on lui en fera cadeau – il attendra longtemps! Et ça continue ainsi… j’ai tendance à me cacher dans mon bureau en soirée, et de délaisser le balcon – c’est quand même dommage!

J’ai dû faire la leçon au troisième vigil, Dahirou, qui a été le premier à être embauché. Il est très gentil, un peu porter sur les courbettes, remarquez, ce qui est un peu gênant, mais, hélas, a un faible pour l’alcool. Il avait tendance à quitter les lieux pour aller se ravitailler au « snack » d’à côté, et une fois, je l’ai vu en train de boire à même la cour – scandale! Le « snack », comme je crois vous l’avoir dit, est à même l’édifice où j’habite, et je peux le voir de la fenêtre de mon bureau (ce que Dahirou ne savait pas)…. Difficile de faire le vigile pendant qu’on est en train de se désaltérer à la bière à la journée longue. Enfin, toujours est-il que je lui ai fait la leçon un matin, en expliquant que je le payais pour garder, et que je m’attendais qu’il reste à garder (avec une petite sortie pour aller se chercher de la nourriture, je veux bien…). Je peux comprendre que c’est quelque peu ennuyeux, parce qu’il n’y a pas de jardin auquel travailler, mais enfin… J’ose espérer que la leçon a servi, mais je lui ai dit qu’il était sous observation – surtout que j’avais trouvé un tas de sachets de whisky vides dans la cour (il oublie de faire le ménage – ou n’est pas capable de le faire!). Hé, oui, les amis, on peut acheter du whisky en petits sachets (un peu comme ceux dans lequel on mets les petites serviettes dans les avions)… C’est difficile, tout de même, de ne pas prendre Dahirou en pitié, ne serait-ce parce qu’il vit dans une cabane – un abri, à vrai dire – juste derrière le centre. Un peu déprimant… on peut comprendre le whisky, mais enfin, j’aimerais bien qu’il fasse le travail pour lequel je le paie.

Le Nouvel An a tranquille également, même si je me suis permis une bière avec mon repas. Quand je dis tranquille, je veux dire ici à l’appartement, où j’ai accueilli la nouvelle année avec Aurel et Mustafa. Le premier m’a annoncé qu’il fallait avoir deux vigiles pour la veille du Jour de l’An, car les badauds allaient rentrer de la ville tard dans la nuit, après les feux d’artifice, et on ne savait pas ce qui pourrait se passer. Le « snack » fêtait bien, il faut dire, et j’ai eu droit à deux ou trois invitations des convives de venir les rejoindre. Très gentil de leur part, mais je suis resté chez moi – je n’avais pas envie de me retrouver à payer la note pout tout le monde pour toute la nuit, et c’est ce qui serait arrivé. C’était agréable et amusant d’être au balcon et de regarder passer les gens qui se dirigeaient vers le centre-ville, tous en habits de fête. Il faut admirer ces dames qui peuvent trottiner en talons hauts dans les rues mal finies. Aurel, Mustafa et moi avons écouté le discours du Président de la République, qui nous a dit que l’année 2007 avait été assez bien, mais pas à la hauteur qu’il avait espérer. Il a lancé un appel à l’action pour l’année 2008, avisant ses ministres qu’il chercherait des résultats probants, et a annoncé également que la lutte contre la corruption allait devenir plus ferme (le Cameroun remporte la palme d’or africaine en matière de corruption, ce n’est pas la gloire!). Le président a également annoncé que, suite à des pressions populaires, qu’un « regard serait posé » à la Constitution afin de voir s’il y avait des améliorations à y apporter, en particulier à l’article limitant la présidence à deux mandats. Il paraîtrait qu’on voudrait que Biya se présente de nouveau (qu’il « brigue de nouveau la magistrature suprême », comme on dit ici) aux prochaines élections, dans deux ans. Il aura 77 ans, et ça fait déjà vingt-cinq ans qu’il est là. Mon Dieu… ça ne changera jamais!

À part ça, qu’est-ce qui s’est passé…? À vrai dire, pas grand-chose, sauf que j’ai réussi à me faire couper les cheveux. Je commençais à avoir l’air un peu fou (plus que d’habitude?) – en effet, je commençais à ressemble au Père Natalino, directeur du Centre, qui porte les cheveux longs (au vent) et brandit une barbe d’une longueur superbe. Sans doute pourquoi les gens commençaient à m’appeler « Mon père »… enfin, j’ai écrit à une connaissance au Haut Commissariat, qui m’a recommandé un salon de coiffure en ville. Ce qui fait, qu’un beau matin, conduit comme toujours par mon taximan préféré, Njikam, je me suis rendu au salon de coiffure. Une expérience très agréable, je dois vous dire – on est accueilli par une gentille dame qui vous guide gentiment vers le fauteuil où on s’assied et où elle lave la tête (je devrais dire le cuir chevelu, dans mon cas!) doucement. Ensuite, elle vous guide gentiment vers le fauteuil où la coiffeuse attend gentiment. Là, on installe des tas de bidules autour du cou, et la gentille coiffeuse, charmante et d’un certain âge, belle coiffure grisonnante (je n’ai pas osé lui demandé si le gris était naturel) fait sa besogne. Elle m’a gentiment demandé si je voulais ça court, et j’ai dit oui. Mon Dieu…. Il y a court et il y a court! Il restait très peu de poil à la fin, et pas besoin de passer la brosse ou le peigne le matin. Je ressemble encore plus à un père, à mon avis! Mais, ça fait du bien, et ce n’était pas cher, à peu près le même prix que j’aurais payé au Canada.

Après la coupe de cheveux, j’ai fait le tour des supermarchés et des bibliothèques afin de sortir d’autres livres. Le Centre culturel français trouve ça amusant de me voir à tous les deux jours (on ne peut sortir que deux livres à la fois), car je ne fais que sortir des bandes dessinées (« Vous aimez les BDs, n’est-ce pas, M. David?). En route, une petite mésaventure – je ne faisais pas attention où je mettais le pied, parce que j’essayais d’éviter les passants et les taxis (du moins, c’est ce que je me dis) et j’ai perdu l’équilibre et je suis tombé sur les pavés. Mon premier souci était de m’assurer que mes lunettes ne se cassent pas… Enfin, quelques égratignures à la main droite ainsi qu’au genou droit, un peu de sang, rien de grave. Je n’ai même pas déchiré mon pantalon! Ça n’avait pas l’air très beau, évidemment. Néanmoins, imbu de courage et forces internes, j’ai continué mon chemin pour aller chercher mes BDs et je suis passé au supermarché situé juste à côté de la bibliothèque, traînant du sang partout – il me fallait mon Jeune Afrique (revue comme l’Express ou l’Actualité, qui se penche sur les affaires africaines) et un peu de nourriture – avant de demander à Njikam de m’amener à une pharmacie, où j’ai acheté de l’alcool et de l’iode. La pharmacienne m’a conseillé de ne pas panser ça. Une fois de retour à la maison, j’ai bien nettoyé mes blessures, réussissant à enlever toute la saleté – ça faisait mal, et j’étais bien attristé sur mon sort, surtout que je boitais un peu. Tout a bien guéri – ça m’apprendra à essayer de marcher vite!

Et la bonne nouvelle – mon supermarché préféré avait importé du sirop d’érable pour les fêtes. Bien sûr, je me suis permis d’en acheter, même si ça coûte plus cher que le vin!

Le Centre a ré-ouvert ses portes le 2 janvier, et j’ai passé la journée à préparer des formations que j’ai offertes le 3 et le 4 janvier. Une de mes responsabilités est d’offrir un appui pédagogique, et puisque les apprenants ne revenaient pas avant le 7, on a décidé que c’était un bon moment d’en offrir un peu. Ça faisait un bout de temps depuis que j’avais animé une formation… tout un plaisir!

Côté travail, on me tient occupé. Comme je l’ai dit un peu plus haut, je me penche sur la révision de référentiels et de documents d’accompagnement aux référentiels (programmes d’études chez nous). C’est un peu ardu, même si j’ai de l’expérience dans ce genre de travail, mais la matière m’échappe! Le projet portant sur les référentiels est un sous-projet au mien, que nous avons accepté de faire pour le compte du Ministère de l’Emploi et de la formation professionnelle ici. Les documents que nous préparons sont les premiers à être faits (nouveau modèle) et serviront de gabarit pour un grand nombre d’autre au cours des années. Le ministère offrira également des examens nationaux, donc c’est quand même un petit projet d’envergure.

Afin bien cerner les besoins en matière de formation, nous avons retenu les services d’un consultant camerounais (tout ceci s’est passé avant mon arrivée en poste). Tout un parcours, le monsieur! Deux maîtrises (UQÀM et U de Montréal) et un doctorat (U d’Ottawa), et il a beaucoup travaillé pour des société canadiennes ainsi que l’ONU. SavoirSphère (la société qui m’a engagé) lui a demandé de recensé les employeurs afin de cerner les compétences recherchées, afin qu’on puisse concevoir des formations qui répondent à ces besoins. Une fois les compétences cernées, on demande à des formateurs-experts comment on traduit ça en programme de formation.

Un des petits problèmes avec ce mini projet, c’est que les exigences du ministère changent en cours de route, et que le projet se complexifie (comme on dit ici) à mesure qu’on avance. Enfin, on y arrivera!

À part tout ça, tout va bien. La vie continue à être agréable – on peut croire que je travaille tout le temps, mais ce n’est pas le cas. J’ai du temps pour la lecture, mais je crois que je lis plus lentement qu’avant – peut-être parce j’ai le temps de le faire – et je n’ai pas encore commencé un certain nombre de livres que j’avais apporté avec moi ni ceux que j’ai reçu à Noël. C’est formidable d’avoir un poste où la plupart du travail peut se faire pendant les heures de bureau – et, en prime, pas de neige!

Je ne peux pas vous dire dans quelle mesure j’ajouterai à ce blogue dans les semaines à venir – je ne suis pas certain que vous voulez avoir des nouvelles routinières. Il est certain que s’il y a un évènement amusant ou d’envergure que je l’inscrirai! Et au cas où ça vous intéresserait, je mange beaucoup d’ananas, de tomates, de concombres, de poivrons, et j’avale des litres de thé glacé (mais du thé chaud le matin, il fait frais quand même!). Et toujours le ballet matinal dans la douche!

Et voilà, mes amis – le résumé (!). J’espère que vous n’avez pas mis trop de temps à le lire, et j’espère également que tout va bien. Je fais de mon mieux pour répondre aux courriels individuels, mais tant que je n’aurai pas Internet à la maison, ce ne sera pas de façon régulière.

Ciao!

David

1 comment:

Anonymous said...

C'est toujours un plaisir de te lire. J'avais hâte de voir apparaître une nouvelle rubrique. Au Québec, c'est froid et neigeux, comme on les aime. Le ski de fond est évidemment à l'honneur.
Au plaisir de te relire.
Renée T.